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TRIBUNE LIBRE ADRESSÉE À RIVAROL EN RÉPONSE À M. ROBERT SPIELER On ne peut qu'être perplexe devant les négations répétées de M. Robert Spieler sur l'action maçonnique et sur l'utilisation du terme nationaliste dans un sens péjoratif, pour désigner des gens où des partis qui sont tout le contraire du nationalisme. Pour exemples : 1° Dans Rivarol, N° 2992, du 18.3.11, on relevait ce commentaire : “Je ne nie pas l’influence que certaines loges peuvent avoir”. “Mais pour autant, la plupart d’entre elles sont composées de personnalités de l’importance du garagiste du coin, ou du commissaire de police ou de la coiffeuse pour ce qui concerne les loges féminines”....ce qui n'est pas gentil pour cette catégorie de citoyens et totalement faux. Pourquoi faire cette réserve de certaines loges, alors que comme l’affirmait Jean Baylot, Grand-Maître de la Grande Loge Nationale de France "toutes poursuivent le même but" (1) ?! À quoi rime cette autre affirmation de M. Speiler sur la Grande Loge Nationale de France “qui exige que l’on croit en Dieu”. (sic), sinon à rassurer les catholiques qui seraient tentés d'y adhérer ! Déiste ne veut pas dire croyant en Dieu..., surtout lorsque l'on connaît les textes maçonniques ! Dans le N° suivant de Rivarol, du 25 mars 2011, M. Spieler revenait à la charge à propos de l'évolution du Front national et de l'hémorragie de ses cadres : "Inutile de chercher les raisons de cette folle déperdition dans un complot maçonnique, dans l'influence des lobbys ou dans l'action des services de Matignon ou de l'Élysée…" (sic) !!! On croit rêver ! Oubliée l'injonction du B'naï B'rith à la majorité de "ne s'allier en aucun cas au Front national". Oubliée l'action des médias contre les positions, alors bonnes, du Front national. Non, affirme M. Spieler, rien de tout cela n'est de la faute de la maçonnerie et encore moins de Matignon ou de l'Elysée… On se frotte les yeux ! Il est évident que si M.?Spieler se renseigne auprès d'Emmanuel Ratier, ce n'est pas étonnant. Dans Le Choc du Mois, N°4, ce "spécialiste" de la maçonnerie, écrivait : - “Je n'ai jamais trouvé aucun document récent, je n'ai jamais eu d'entretiens avec des personnalités haut placées (sic), qui me permettent de démontrer qu'il y ait une espèce d'organisation pyramidale” (sic). - “Ce sont des gens - les Bidelberg, Forum de Davos, Le Siècle- qui partagent une vision du monde modérée, consensuelle”... - “La F.'. M.'. est une des dernières sociétés secrètes en France, toutes refusent les femmes, on peut donc dire que la F.'. M.'. est devenue très conservatrice, plus du tout révolutionnaire” (sic). Si la maçonnerie n'est pas si mal que cela, alors pourquoi M. Ratier l'a-t-il quitté, à supposer qu'il l'ai réellement quitté...? Comme tant d'autres dans nos milieux, il nie le "complot " ou l'édulcore, tels les P-A Taguieff, Daniel Hamiche Yves Chiron, Jean Sévillia, Patrice de Plumkett, Dominique Vian, Claude Rousseau, les abbés gnostiques de Tanoüarn et Celier, Bernard Antony, etc…, que notre vielle connaissance Hannibal, épinglait fort à propos dans le même N°, signalant qu'il “a quitté le Parti de la France de Carl Lang, parce qu'il n'est pas assez sioniste”... Ces curieux "nationaux", pour certains "catholiques" d'origine marrane, se contentent de nier le "complot" sans apporter de preuve, alors que, après tant d'autres, j'en apporte la preuve dans mon livre La Maçonnerie, par les propres textes maçonniques et juifs, anciens et très récents. 2° Étrange encore la glorification de Victor Hugo "européiste" par M. Spieler, p. 10, Rivarol, N° 2991, 18 mars 2001 : "Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distincte et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Loraine, l'Alsace, toutes nos provinces se sont fondues dans la France". Que le romantique et girouette Hugo ait rêvé de cela, passe encore, mais aujourd'hui on voit bien que toute la politique "européiste", vise à supprimer nos spécificités, non seulement nationales, mais régionales, par ses législations uniformisatrices, ne serait-ce que contre nos produits du terroir. On comprend par contre que ce texte de Hugo ait fait chaud au cœur de M. Spieler, lui-même fervent “européiste” et évidemment pas nationaliste, car il ne semble pas se rendre compte que sa démarche favorise le mondialisme. 3° Dans Rivarol, N° 2992, 25 mars 2001, il titrait de façon dépréciative : "Le camp nationaliste en pleine confusion" ! De quels "nationalistes" parlait-il ? "Des Flamands du Vlaams Belang, des Autrichiens du Fpoe, des Allemands" qui se précipitent "en Israël à Yad Yashem", où Marine voudrait bien aller, etc… Il oublie d'ailleurs Gian-franco Fini, et les Hollandais, entre autres. Or aucun de ces partis ou individualités n'ont jamais revendiqué l'étiquette nationaliste, car ils la fuient. Ils se disent "national", "national-libéral", au mieux "populiste", "patriote", de peur d'être traités de "nationalistes", car le nationalisme comporte une doctrine, des principes qui ne sont pas les leurs, sans compter leur peur de la connotation infamante donnée, justement par la judéo-maçonnerie dont M. Spieler ne veux pas voir la main dans les médias ! Il est fréquent que l'on retrouve cette curieuse sympathie pour la maçonnerie chez les adeptes de René Guénon et de Julius Evola, dont certains aspects élitistes et anti- démocratiques, masquent leur démarche gnostique, support idéologique de la maçonnerie. Que M. Spieler soit européiste, athée, fervent de Guénon ou d'Evola, etc... , c'est son problème, mais on aimerait que par honnêteté intellectuelle, il ne donne pas une fausse idée de choses aussi fondamentales à connaître que la maçonnerie, et le nationalisme qui défend des menées de la première ! Les dénégations de M. Spieler, sur l'action maçonnique, trouvent un parallèle dans la surprenante élection au “Bureau des Amis de Rivarol”. Alors que l'on attendait la nomination de celui qui signe Petrus Aggricola, proposé par Jérôme Bourbon., c'est le pseudo “marquis” Chayrigues de Olmetta, poussé par Me Delcroix, qui a été élu vice-président. Sans doute, certains qui l'ont élu ne connaissaient pas son homosexualité militante et son appartenance à la maçonnerie qu'il revendique, ses ouvrages étant vendus par la Librairie France-Livres de la FSSPX et par la DPF de Jean Auguy..., ce qui rassure ! Par contre d'autres, l'ont élu en parfaite connaissance de cause. C'est cela qui est inquiétant pour la ligne de Rivarol et sa cohésion ! Il saute aux yeux que cette campagne de dédouanement de la maçonnerie de la part de M. Spieler, a suivit les deux Communiqués des Cercles Nationalistes Français que j'ai signé, publiés dans le Courrier des Lecteurs de Rivarol, comme une tentative de "contre-feu". Notamment celui où nous dénoncions l'alliance de Sarkozy avec la maçonnerie, dans le N° 2991, du 18 mars, ce qui dérange M. Spieler qui nie "l'action de la maçonnerie, de l'Elysée et de Matignon", comme il l'a écrit. Des dénégations de M. Spieler de l'action maçonnique, à sa connotation hostile au nationalisme, à son "européisme", à l'élection du "marquis", aux critiques littéraires très orientées de P-L Moudenc, alias Aboucaya, tout cela a un relent de Nouvelle-droite qui cherche à se réapproprier Rivarol. Nous y resterons attentifs. P.P. d’Assac Président des Cercles Nationalistes Français
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