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LES LEÇONS À TIRER DES DÉFAITES Il nous a semblé utile de présenter ici, le texte complet de l’élocution de notre président, à l’occasion de la Journée de Rivarol le 21 mai dernier, à Villepreux, pour les 60 ans de son lancement. Du fait du nombre d’intervenants et de la longueur de certains, P.P. d’Assac avait courtoisement accepté de réduire la durée de son intervention. Vu l’importance des points touchés, ce texte complet, sera utile pour toutes celles et ceux qui n’étaient pas présents à Villepreux et pour ceux qui auraient voulu en savoir plus. Pascal Henriot. Vous êtes vous jamais demandé pourquoi ce que l'on appelle la Réaction, perd toutes ses batailles politiques ? Pour que cela soit aussi répétitif depuis la Révolution dite française, il doit bien y avoir une raison à cela ! Lorsque l'on constate qu'une stratégie est mauvaise ou que les chefs le sont, ou ont trahi, on ne s'entête pas à poursuivre dans la même voie. On change de stratégie et de chef. Quelques exemples : - La faiblesse de la monarchie finissante face à la Révolution, - La pseudo réaction "patriotique" du général Boulanger, contre les scandales de la IIIème république, s'appuyant sur les Alfred Naquet et Arthur Meyer qui en étaient issus, des socialistes et des radicaux francs-maçons. - La tuerie de 14-18 voulue par le franc-maçon Clemenceau, faisant marcher au massacre ce qui restait de la France profonde sous prétexte de patriotisme. - La naïveté des ligues patriotiques de l'entre-deux guerres, surprises de se faire mitrailler par les prétoriens de la III ème République, le 6 février 1934. - A nouveau, la guerre de 39-45 sera suscitée pour détruire les régimes nationalistes en Europe. Certes, il y eu la "divine surprise" de l'Etat français suite à la Débâcle de la III ème république. L'Etat français revenait à nos principes constitutifs, reprenait le système corporatif pour l'organisation du monde du travail, comme l'avaient fait toutes les révolutions nationalistes de la première moitié du XXème siècle, au Portugal, en Italie, en Allemagne, en Espagne et finalement en France. C'est cela que "la ténébreuse alliance" de la démoploutocratie apatride et du marxisme que dénonçait le maréchal Pétain, se devait d'abattre par les massacres de la Libération pour décapiter toute réaction nationaliste et poursuivre sa marche vers la dictature mondiale. Notons que si l'Etat français a pu fonctionner, c'est qu'il bénéficiait alors de cadres nationalistes formés, hélas trop peu nombreux aujourd'hui. En cela le Front national, le MNR et tous les groupuscules qui se gardent de combattre les sophisme de 1789, au lieu de revenir à nos principes constitutifs, en portent l'écrasante responsabilité, par leur activisme stérile. Puis ce furent les réactions "patriotiques", de Poujade, de Tixier-Vignancour, le combat pour l'Algérie française s'en remettant au clan gaulliste et résistantialiste pour la sauver…! Puis l'émergence du Front national sur fond de perte de l'Algérie, de décolonisation et de l'immigration-invasion qui en a découlée. Or l'échec de toutes ces réactions découle de l'absence de doctrine, de la méconnaissance de l'ennemi de ses méthodes et de ses buts. Cela essentiellement du fait de la désinformation de nos milieux, par ceux que j'appelle les "compagnons de route" de la judéo-maçonnerie. Ce constat étant fait, il en découle que toute réaction porteuse d'avenir doit s'articuler autour de trois impératifs : 1°- Le combat nationaliste sur les bases de nos principes constitutifs, opposé aux sophismes de 1789 sur lesquels repose le Système en place, au lieu de prétendre s'en accommoder comme les Le Pen, adhérant aux symboles de la Révolution, de Valmy, à Clemenceau, et jusqu'à se présenter comme "seuls héritiers du gaullisme", Rivarol, 29.1.99. Lorsque l'on commence à parler avec le vocabulaire de l'ennemi, sous prétexte de parvenir, on fini par penser puis agir comme lui. C'est ce qui est arrivé au Front national. Or on ne restaure pas un pays avec les principes et les hommes qui le détruisent ! Frédéric Le Play, à la fin du XIX ème siècle, lui, l'avait compris et affirmait : "Il n'y a rien de plus dangereux que les gens qui propagent des idées fausses sous prétexte que la nation ne voudra jamais y renoncer". La Nation y renoncera pour autant qu'on le lui explique. Or une certaine Droite nationale, plutôt que de s'attacher à détromper les Français sur l'Histoire frauduleuse enseignée par la république judéo-maçonnique, pactise avec ses symboles, sous prétexte que "la Nation ne voudra jamais y renoncer". Ironie de l'histoire, c'est le franc-maçon et juif Adam Weishaupt fondateur des Illuminés de Bavière, qui allait désigner du terme "nationaliste" ceux qui, dès cette époque, s'opposaient à cette révolution internationaliste, dite française, prélude à la République universelle qu'il prônait. Elle ne fut pas française, mais étrangère par ses origines maçonniques anglaises et ses acteurs "étrangers" les hauts maçons, Weishaupt, Kloots, Ramsay, Cagliostro, Franklin, Marat, juifs pour la plupart. Ce ne fut pas non plus, une révolution pour le peuple, mais contre le peuple en supprimant les corporations par la loi d'Isaac Le Chapelier de 1791, accompagnée de interdiction de reconstitution de toute association de défense du monde du travail. Dans le même temps, les Juifs se voyaient octroyer la nationalité française ! C'est de ces deux faits qu'a découlé le bouleversement de la société française. C'était déjà l'action du capitalisme apatride naissant, contre toute justice sociale, qui allait mener à la "lutte des classes". C'est cela que combat le nationalisme, ensemble des principes qui permettent à une nation de se maintenir incorrompue dans son être national. 2° La connaissance de l'ennemi, de ses méthodes et de ses buts. On ne peut rien comprendre à l'action judéo-maçonnique qui vise à détruire les nations et à asservir les peuples, si l'on ne connaît pas sa tactique en trois points : Infiltration, neutralisation, dévia- tion, des structures politiques et religieuses qui, au départ, s'opposent à elle. Cette méconnaissance de l'ennemi n'a rien de nouveau comme en témoigne cette lettre de la malheureuse Marie-Antoinette à sa soeur Marie-Christine qui la mettait en garde : “Je vois que vous vous frappez beaucoup trop de la Franc-Maçonnerie pour ce qui regarde la France". “Elle est loin d'avoir l'importance qu'elle peut avoir en d'autres parties de l'Europe par la raison que tout le monde en est". “On sait ainsi tout ce qui s'y passe ; où est donc le danger” ? “On aurait raison de s'en alarmer si c'était une société secrète de politique". “L'art du gouvernement est au contraire de la laisser s'étendre car, ce que c'est en réalité : une société de bienfaisance et de plaisir". “On y mange beaucoup et l'on y parle et l'on y chante, ce qui fait dire au roi que les gens qui boivent et qui chantent ne conspirent pas” ... Que Louis XVI et Marie-Antoinette, n'aient pas compris le mode de fonctionnement de la maçonnerie par structures superposées et son double visage, passe encore, mais aujourd'hui avec tout ce que nous savons, cette naïveté n'est plus de mise, ou alors c'est de la compromission ! Et c'est pour oser dénoncer ce processus dans nos milieux, que ceux que je dérange, me vilipendent pour détourner les militants de me lire et comprendre comment ils sont manipulés ! "La République gouverne mal mais se défend bien" dit un axiome nationaliste ! Ne serait-ce qu'en suscitant des hommes, des partis, des journaux, des radios qui, au lieu de mettre en garde envers les forces occultes qui dirigent la politique, les endorment avec l'illusion d'une "bonne élection", sans avoir à travailler à la reconquête préalable des esprits. D'où le manque de formation de trop de "nationaux" qui les amène vouloir se prémunir d'une France islamique en s'appuyant sur une France juive, comme tentent de nous l'imposer certains marranes de nos milieux. C'est méconnaître qu'historiquement, l'élément juif talmudique a été à l'origine de l'Islam, de la maçonnerie et du marxisme, pour détruire les nations et le christianisme. 3° Se prémunir de tout activisme stérile et provocateur, et de l'esprit de division et de jalousie qui règne dans nos milieux. Ce n'est pas, non plus avec des manifestation soupe au lard ou saucisson pinard que l'on fera avancer nos idées ! C’est primaire, pour des primaires ! Avant toute chose, nous avons besoin d'une révolution intellectuelle, car toutes les révolutions qui ont abouti, ont commencée par être une révolution intellectuelle. Voilà pourquoi toute action doit reposer, non pas sur un activisme provocateur qui ne sert qu'au Système, ou sur l'espoir d'une "bonne élection" dans le cadre démocratique, mais sur la connaissance de nos principes constitutifs que nous avons à imposer et sur la connaissance de l'ennemi, de ses méthodes et de ses buts. P.P. d’Assac Documentation : P.P. d'Assac – La Maçonnerie. Edit. S.P.P. 35 € franco P.P. d'Assac – Le Complot mondialiste, Edit. S.P.P. 18 € franco P.P. d'Assac – Histoire d'une trahison. Edit. S.P.P. 20 € franco Société de Philosophie Politique, BP 30030, 83952 La Garde cedex
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