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LA BARBARIE ANGLO-SAXONNE : L'HOLOCAUSTE DE DRESDE Le 13 février 1945 environs 400 000 réfugiés allemands (femmes, enfants et vieillards) périssaient à Dresde sous les "bombes libératrices" au phosphore alliées. Holocauste de la ville elle-même mais aussi sur les routes vers Chemnitz où l’US Air Force poursuivait les attaques nocturnes de la Royal Air Force, en brûlant aussi les civils en fuite. Dresde était pourtant une ville "lazaret" ouverte, sans défense, sans escadrille de chasse, ni DCA reconnue par la Convention de Genève. Churchill, tout comme le maréchal de l’Air anglais, Harris, surnommé “Butcher Bomber Harris” le savaient, comme ils savaient que près de 600 000 refugiés en provenance de l’Est s’y trouvaient. Alors que l’on ne cesse de broder sur l’holocauste des Juifs, voilà un holocauste sur lequel les “grandes consciences” démocratiques sont bien silencieuses, alors qu’il faudrait un tribunal pour juger ces crimes contre l’humanité et de guerre et leurs responsables, aujourd’hui toujours odieusement honorés. Seul parmi les alliés, le Canada a l’honnêteté de reconnaître 400.000 victimes, alors que l’Angleterre n’en reconnaît que 32 000. Le "Herald-Zeitung", publié en anglais mettait en ligne le 13 février dernier, date anniversaire des massacres de Dresde le texte intitulé : Le pire massacre de l'homme, par Richard Odorfer : “Il existe des milliers de films, de livres et de mémoriaux consacrés aux victimes de l'Allemagne nazie, mais, pour ce qui concerne la quantité énorme de crimes de guerre commis pendant et après la Deuxième Guerre mondiale par les vainqueurs contre des Allemands innocents, les grands médias en font des sujets officieusement tabous. “En 1945 Dresde était une ville splendide de 650.000 habitants. “Le 13 février de cette année-là, la ville était envahie par près de 750.000 réfugiés qui avaient fui devant l'invasion de l'armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. “Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n'était pas une cible militaire, mais une ville hôpital qui possédait 25 grandes installations médicales. “La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense. “A 22h 15, 800 bombardiers britanniques, avions d'escorte et de diversion convergeaient sur Dresde et larguaient des bombes incendiaires qui mettaient le feu à la ville d'une extrémité à l'autre. “Une fois le ciel dégagé des avions ennemis, ceux qui avaient survécu dans des abris ressortaient dans les rues pour aider les blessés et enlever les morts. “Des unités de secours de la région environnante se précipitaient dans la ville détruite pour apporter leur aide. “Les Anglais faisaient alors croire aux Allemands que le raid était terminé pour la nuit, mais ils envoyèrent une deuxième vague de bombardiers pour "faire coup double" et piéger les secouristes dans les rues en feu. “Ce deuxième raid allait (...) provoquer dans la vieille ville des températures atteignant 3.000 degrés Fahrenheit [1600°C] “Les sauveteurs découvriront dans les caves, à plusieurs pieds de profondeur, de la chair humaine fondue et des os. “En tous les cas, de toutes les horreurs que peut produire une tempête de feu, la plus déchirante est quand des milliers d'enfants ont perdu leurs parents dans la panique et, essayant de fuir les incendies, se sont retrouvés les pieds englués dans le goudron et l'asphalte en fusion. "Ils empoignaient leurs membres torturés, leurs toutes petites jambes brûlées ne les tenant plus debout ... puis ils s'effondraient jusqu'à ce que la mort vienne les libérer. "Le massacre allait continuer le lendemain matin, avec une troisième attaque de 400 avions américains qui larguaient des bombes sur la ville déjà détruite et des avions de combat, volant à basse altitude, mitraillaient le personnel médical et leurs patients étendus sur des couvertures le long de l'Elbe. “Mais ce n'était pas tout. “Dresde était bombardée encore trois fois, par 1.172 avions: “Le 15 février, le 3 mars et le 17 avril 1945. “Ce fut le pire massacre perpétré par l'homme. “Le sinistre 13 février devrait être retenu comme un jour de deuil et de souvenir”. Si l’on ajoute à cela les autres bombardements en Allemagne et France; Hiroshima et Nagasaki, villes à majorité catholique, on n’aura encore qu’une petite idée de la barbarie anglo-saxonne pour imposer la domination mondiale, dont le déclenchement de la IIème guerre mondiale, n’aura été qu’une étape. P.P. d’Assac http://club-acacia.over-blog.com/article-dresde-67097525.html http://cristos.over-blog.com/article-35794784.html http://aimetsersinfo.blogspot.com/2009/02/souvenire-de-lholocauste-de-dresde.html http://herald-zeitung.com/opinion/ guest Extrait de La Politique n° 116, mars 2011
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