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LA THÉORIE DU «GENRE» Il nous faut revenir sur cette thèse aux conséquences incalculables sur l'équilibre de la société si on ne la détruit pas. Ainsi le 5 octobre dernier à l'université Bordeaux III, la militante homosexuelle américaine Judith Butler, théoricienne du «genre» était fait, docteur «honoris causa». Pour ce genre de «passionaria», «le «genre» est le rôle socialement construit qui impose à chacun son sexe» (sic). Ce n'est donc pas la nature, avec ses gènes, les chromosomes X ou Y qui déterminent le sexe, mais la société, l'environnement socio-culturel... Nous sommes sommés de devenir homosexuels puisque telle est la tendance socio-culturelle ! On retrouve là, l'obsession «égalitaires» avec les hommes, des féministes homosexuelles, et le moyen d'y parvenir, est de créer un être hybride, indifférencié. On retrouve cette haine du masculin dans un texte de 1986, d'une autre homosexuelle américaine Adrienne Rich : «Une stratégie appropriée et viable du droit à l'avortement consiste à informer chaque femme du fait que la pénétration hétérosexuelle est un viol, quelle que soit l'expérience subjective contraire» (sic). Tel est le genre de discours que nos éminences universitaires et l'autorité politique honorent et veulent nous faire accepter. Au bout de la démarche si, comme le profère l'homosexuelle Adrienne Rich, «tout acte hétérosexuel est un viol», alors il n'y aura plus de reproduction, sauf éventuellement artificielle ! C'est là une véritable machine de guerre révolutionnaire qui tend à la non reproduction de notre espèce, car ce n'est pas dans le Tiers-Monde que cette théorie s'appliquera mais dans l'Occident blanc. Venons-en maintenant à la réponse des autorités politiques, suite aux réactions soulevées par ce scandale. Suite à l'interpellation du président de la République, Nicolas Sarkozy par l'Association pour la Fondation de service politique (AFSP), son cabinet a fait cette réponse d'une insigne hypocrisie : «Dans l'Éducation nationale, la rédaction de nouveaux programmes fait l'objet d'une procédure extrêmement rigoureuse, afin de s'assurer que ces derniers sont absolument conformes à l'état actuel des connaissances scientifiques et respectant le principe de neutralité en matière philosophique et religieuse» (sic). «C'est dans cet esprit qu'ont été écrits les nouveaux programmes de 1ère générale de Sciences de la Vie et de la Terre». «Le Conseil supérieur de l'Éducation a d'ailleurs émis un avis favorable à leur sujet, après une consultation ouverte à tous les publics pendant plusieurs mois». C'est se moquer du monde ! 1° Il ne s'agit nullement de «connaissances scientifiques», mais d'une thèse qui nie l'ordre naturel, 2° «neutralité en matière philosophique et religieuse», c'est faux, puisque le «gender» est contraire à la morale chrétienne. 3° «après une consultation ouverte à tous les publics pendant plusieurs mois», faux encore car nul, dans les milieux catholiques, n'en a jamais été informé. C'est la tactique dont se vantait le Grand-maître de la Grande Loge de France, P-H Simon, que «toutes les lois étaient préparées des années à l'avance en loges», donc pas question qu'elles soient connues avant que ce soit prêt à être imposé. Le Chef de Cabinet de Sarkozy Guillaume Lambert se défaussait, plaidant que c'était «la faute d'un petit nombre d'éditeurs». Là encore, il se moque du monde car comment croire que les trois maisons d'éditions responsables du manuel sur le «gender» Autier, Bordas, Hachette, ont pu sans une directive, bâtir leurs textes aussi semblables dans leurs éditions respectives ?! Puis il assurait : «Cela ne signifie en aucun cas que le gouvernement adhère à ces orientations et encore moins que les élèves et leurs famil- les doivent être contraints de souscrire à de telles conceptions de l'homme et de la société» (sic). «Leur liberté de conscience ne sera jamais inquiétée d'aucune manière, le gouvernement y veille» (sic). «Le professionnalisme des enseignants en est la meilleure garantie» (sic). Plus tartufe que cela «tu meurs» ! Car enfin, ce programme n'a pas été retiré et puisqu'il ose affirmer, «Leur liberté de conscience ne sera jamais inquiétée d'aucune manière, le gouvernement y veille», rappelons la multiplication des atteintes à la liberté de conscience. Les manifestations «artistiques» blasphématoires pullulent, et sont très durement réprimées par la police du ministre franc-maçon de l'Intérieur, Claude Guéant féal de Nicolas Sarkozy ! Telle, une manifestation de jeunes d'Action française dont l'un a eu sa jambe éclatée par un car de CRS qui a roulé sur lui et au théâtre du Châtelet contre la pièce de Romeo Castellucci, Sur le concept du visage du Fils de Dieu où des excréments sont jetés sur son visage. cf. p. 7. Les jeunes hommes et filles du MJCF et de Civitas étant embarqués sans ménagements et entassés dans les cars de CRS. Certains, tels un Bernard Antony sur Radio Courtoisie, lors de l'affaire d'Avignon, plaidaient déjà, contrairement à l'abbé Pozzetto de la Fraternité Saint-Pierre, qu'il ne faut pas manifester et s'étaient désolidarisés de ceux qui avaient fait justice de l'oeuvre blasphématoire, leur imputant l'échec de la plainte de l'AGRIF. (sic). C'est là, la même attitude que celle des catholiques lors des discussions sur la séparation de l'Église et l'État en 1905 que moquait méprisant Jean Jaurès : “Nos adversaires nous ont-ils répondu” ? “Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal” ? “Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l'entière pensée catholique qui revendique pour Dieu le droit, non seulement d'inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile” ? “Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d'organisation. Ils n'ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l'âme de l'Eglise”. André de Chénier l'avait bien vu déjà sous la Révolution : “La peur, qui est un des premiers mobiles de toutes choses humaines, joue un grand rôle”. “Elle prend le nom de prudence et elle reste muette, tergiverse, ne dit la vérité qu'à moitié et seconde, par cette mollesse, les entreprises d'un petit nombre d'audacieux qui s'embarrassent peu que les “gens de bien” les estiment ou les approuvent, pourvu qu'ils se taisent et laissent faire”. P. P. d’Assac
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